Cet essai est le résultat d'une synthèse de tous les articles postés sur ce blog entre décembre 2017 et février 2018, excepté celui concernant l'élection de George W. Bush en 2000 qui ne concerne pas cette thématique.


Fondation de libération

Le journal Libération a été relancé en 1973 par cinq hommes : Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement et Jean-Claude Vernier. Après les départs de Vernier, Sartre et Lallement, l'année suivante1 Serge July prenait le contrôle du journal pour le conserver jusqu'en 2006. Finalement, en 2014, le journal Libération était sauvé de la faillite puis racheté par Patrick Drahi.

Parmi les fondateurs du journal Libération nous avons Jean-Paul Sartre et Philippe Gavi, signataires de deux pétitions polémiques en 1977. La première concernait la pédophilie et l'affaire de Versailles,2 la seconde pétition militait pour la dépénalisation des atteintes sexuelles à caractère pédophile. La première pétition se ponctuait par cette remarque bucolique : « Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt ne retrouvent pas la liberté ». Ou l'art et la manière de banaliser la pédophilie. Les enfants sont ici considérés comme des objets sexuels grâce à l'héritage des travaux du docteur Kinsey.
Comment ces intellectuels ont-ils pu se prévaloir du bien-être d'autrui, celui des enfants en particulier ? Leur capacité de jugement semble avoir été singulièrement induite par leur pratique et leur orientation sexuelle au point d'en parasiter leur réflexion. Sans doute car ils ne pouvaient tirer aucune satisfaction personnelle à travers le bonheur de l'autre mais uniquement via un plaisir égoïste. Or cela n'a rien à voir avec de l'amour car le plaisir de la chair relève du narcissisme. Alors messieurs les pédophiles, pour votre plaisir personnel, il vous reste l'onanisme, sachez-le ! Concernant les enfants, merci de laissez aux parents la charge de s'occuper de l'éducation de leurs enfants !
La problématique de la seconde pétition est révolutionnaire puisque selon les signataires « l'affaire des Yvelines, jugée en audience publique, a posé le problème de savoir à quel âge des enfants ou adolescents peuvent être considérés comme capables de donner librement leur consentement à une relation sexuelle. C'est là un problème de société ». Une importante partie de ces signataires étaient des déviants sexuels, c'est pourquoi certaines personnes font parfois le rapprochement entre homosexualité, pédophilie ou paraphilie. Il suffit d'observer les faits. Et les faits sont têtus puisqu'en 1978 une brochure communiste intitulée « Homosexualité et pédophilie » était diffusée au sein du parti pour informer ses membres sur cette noble cause, non pas pour en condamner les pratiques. Il s'agissait d'instrumentaliser politiquement ces minorités sexuelles mais pour cela il fallait sensibiliser les membres du parti à la thématique. Du point de vue de ces déviants, la pédophilie était « un problème de société » et c'est la raison pour laquelle il n'hésitèrent pas à réclamer une une législation plus souple avec des « textes rajeunis et actuels » en faveur des minorités sexuelles. Ce souhait fut finalement exaucé puisqu'en 1982 la majorité sexuelle était fixée à 15 ans pour tous les citoyens du territoire français. Homosexuels et pédophiles étaient sur le même navire, main dans la main, alors que les lesbiennes étaient isolées. Cela est d'autant plus visible au travers de l'Internationale gay (IGA) qui a ouvert ses portes à la pédophilie dès 1980. Les lesbiennes ont encore patienté six années avant d'intégrer officiellement l'Internationale Gay, renommée I(L)GA en reconnaissance de l'affiliation des lesbiennes au sein du mouvement gay international en 1986.
Brochure communiste 1978

Jean-Paul Sartre, prix Nobel de littérature en 1964, n'a pas eu l'air gêné d'apposer sa signature aux côtés de pédophiles notoires comme Gabriel Matzneff, René Schérer, Christian Hennion ou de personnes à minima homosexuels et pro-pédophiles comme Guy Hocquenghem, Jean-Luc Hennig ou Daniel Guérin. Ce dernier est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles inspirés des travaux du docteur Sexe alias Alfred Kinsey. Le dénommé Kinsey avait su s'entourer de plusieurs pédophiles pour la réalisation d'un chapitre sur la sexualité infantile dans son premier rapport sur le comportement sexuel de l'homme publié en 1948.3 Le docteur Kinsey avait notamment protégé le dénommé Fritz von Balluseck, condamné en Allemagne pour avoir abusé sexuellement d'une centaine d'enfants, dont sa propre fille, entre 1927 et 1957. L'ampleur du problème est réel et ne concerne pas uniquement la pédophilie, c'est est un virus idéologique qui se propage depuis les années 1940 : le kinseyisme. La révolution sexuelle, la pornographie, la banalisation des pratiques sexuelles déviantes, la volonté d'imposer des cours d'éducation sexuel aux enfants, le phénomène transgenre, et enfin l'assouplissement des lois en matière de mœurs sont l'incarnation même du courant kinseyiste.

 

La plupart des signataires de ces pétitions plaident aujourd'hui le contexte d'une lointaine époque comme s'ils évoquaient le moyen-âge ou plutôt leur discernement moyenâgeux. D'autres ont affirmé qu'ils ignoraient le contenu des pétitions qu'ils signaient car le « contexte » était à la contestation et propice aux pétitions. C'est notamment le cas de l'écrivain Philippe Sollers. Est-ce pour autant qu'il faille négliger le contenu d'un document que l'on signe ? Si l'on considère exacte cette autre explication fournie par certains signataires, il semble bien peu précautionneux d'apposer sa signature sur un document sans en prendre préalablement connaissance. D'autant plus lorsque l'on s'affiche clairement avec l'étiquette d'intellectuel. Cela est peu crédible car signer une pétition signifie intrinsèquement porter son engagement envers une personne ou une cause. Ne pas en assumer la responsabilité est une preuve d'un manque de maturité notoire.
Enfin, l'initiateur de la première pétition était Gabriel Matzneff, si nous considérons le fait que les signataires ignoraient le contenu de la pétition ainsi que l'identité des autres signataires, ignoraient-ils aussi le profil de Gabriel Matzneff ? 

Le kinseyisme ou la légitimation de toutes les déviances 

Durant les années 1970 il existait déjà une quantité impressionnante de revues, bulletins, newsletter et magazines, édités par le mouvement pédophile dit « boy-love ». Cette mouvance remonte aux années 1950 qui a vu la naissance du premier lobby pédophile en Hollande, l'association « Enclave » de Frits Bernard, un promoteur du kinseyisme. Pêle-mêle, voici un échantillonnage de cette littérature : International Greek Of Love, Broad Street Journal, Better Life Monthly, Kalos, Hermès, Nambla Bulletin, Gayme magazine, Person To Person, Wonderland, Magpie, Contact, Understanding Paedophilia, PAN magazine, Paidika : The Journal of Paedophilia, International Paedo Child Emancipation (IPCE) Newsletter, OK magazine, The Acolyte Reader, Koinos, Palestra, Le Petit Gredin, L'Espoir, Backside, Beach Boys, Eklat, Jean's, Photokid ou Gaie France. Tous influencés par l'héritage d'Alfred Kinsey et de la révolution (homo)sexuelle.
Le journal Libération allait se positionner au même niveau que cette liturgie indigeste, magnifiant la relation sexuelle entre enfant et adulte, méprisant la parole des victimes, stigmatisant les forces de police, le pouvoir politique et une certaine presse. Le fameux PPP invoqué comme un totem par les pédophiles du PAN magazine de Frank Torey. La France avait-elle besoin de tels « journalistes » se prévalant de leurs intérêts au dépens de ceux de ses lecteurs et plus généralement des citoyens français ? Se retrancher perpétuellement derrière la liberté d'expression ou le contexte d'une époque pour justifier de tels dérapages est indigne d'une personne qui a de réelles convictions. Cette incapacité à reconnaître les faits est tout aussi symptomatiques d'une société ayant surfé sur le phénomène sexuel depuis la publication des travaux du docteur Sexe alias Alfred Kinsey. La vague était tellement immense que nous surfons encore dessus. Pourtant ces rapports constituent une fraude scientifique comme l'a démontré Judith Reisman à travers plusieurs ouvrages dûment documentés.4 Alfred Kinsey a été le détonateur de la révolution homosexuelle, celui qui, par ses travaux controversés, a fourni une batterie d'arguments aux déviants de tout poil afin de les conforter dans leur psychose. Ce détachement et ce déni du réel. La révolution sexuelle est un paravent dialectique pour évoquer la révolution homosexuelle. Le père de la révolution homosexuelle est reconnu comme étant Alfred Kinsey qui s'inspira de ces prédécesseurs, au profil tout aussi singulier, tels que Havelock Ellis, Magnus Hirschfeld ou Harry Benjamin, père du transsexualisme. L'un des signataires de ces pétitions pro-pédophiles, Daniel Guérin, se revendiquait kinseyiste puisqu'il s'est clairement appesanti sur les travaux de Kinsey en écrivant plusieurs ouvrages sur la question. Daniel Guérin a également été à l'origine de la création du Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire (FHAR) en France, un lobby gay, aux cotés de Guy Hocquenghem.

Fuite du maoïsme vers une dérive « libertaire »

A sa création Libération se réclamait du courant maoïste via Serge July mais ce fut de courte durée. En effet le journal a rapidement attirer la lumière de la plus mauvaise des manières, en devenant un relais inique de propagande pour les pédophiles. Publiant des dessins graveleux, honteux, représentant par exemple une fillette accomplissant une fellation sur un adulte, des pages diffusant des petites annonces incitant à la débauche et aux déviances sexuelles, des articles proprement scandaleux et en violation totale de la Charte de Munich. Sauf à considérer légitime qu'un journaliste défende l'un de ses anciens amants par le biais de son employeur. Cela n'avait absolument rien d'objectif mais c'est pourtant le comportement que Guy Hocquenghem à adopter en défendant les intérêts de René Schérer lors de l'affaire du Coral au mois d'octobre 1982 à travers une tribune dans Libération. Le jour suivant l'inculpation de René Schérer, son cher Guy publiait un article pour plaider sa cause. Oui Libération était bien l'avocat des pédophiles et pas seulement comme nous allons le voir.
L'anti-conformisme était l'un des principaux crédos chez Libération le libertaire, un temps incarné par le collectif punk « Bazooka », engagé par Serge July entre 1977-1978 afin d'apporter une touche artiste au journal à travers le dessin. Mais la radicalité de Bazooka n'ayant aucune limite, le collectif fut rapidement licencié. Parmi les traces laissées par Bazooka, il existe ce dessin représentant une petite fille prodiguant une faveur sexuelle sur un adulte. Les multiples plaintes dont a été la cible Libération ainsi que les critiques des lecteurs, ont certainement poussé Serge July à se séparer du collectif Bazooka. En 1979 Libération titrait « En dix neuf mois, neuf inculpations pour ''outrages aux bonnes mœurs'' et ''incitations à la débauche'' ». Ces plaintes étaient concentrées sur les trois derniers mois, certaines pour des publications remontant à 1977.5 Ceci était d'ailleurs l'objet d'un article daté au 1er Mars 1979, cosigné par Serge July et Jean-Luc Hennig. Non content d'être la cible de multiples procédures judiciaires, les deux trublions se vantaient de leur palmarès. Quelques années plus tard, leur diatribe victimaire a pris quelques rides aux entournures.

Il existait un groupe de personne au sein de Libération ayant pour point commun leurs accointances sexuelles. Le cercle Hennig à Libération était composé par Guy Hocquenghem (1975), Michel Cressole (1978), Hélène Hazera (1978), un transsexuel, Maud Molyneux, un second transsexuel, le dénommé Jean-Luc Hennig, un enseignant « révolutionnaire » mais suspendu pour immoralité6, Copi le dessinateur, Luc Rosenzweig, ainsi que Christian Hennion, un pédophile décédé en 1999.

L'autre aspect ayant entraîné ces multiples poursuites judiciaires, pour l'essentiel perdues, a été l'existence des petites annonces gratuites. En effet, dès son première numéro Libération avait offert un espace dédié à la publication d'annonces diverses, nous y trouvions la rubrique des « taulards » ou bien celle de « Chéri je t'aime ». Cet espace d'expression flirtait avec la pédophilie voire la zoophilie et autres bizarreries sexuelles.7 Exemple d'annonce tout à fait sérieuse concernant la zoophilie et signée Jean-Luc Hennig, intitulée « Bestialités : vous qui avez déjà utilisé, pour caviardé, un chat, un chien, un serpent, une chèvre, un canard ou d'autres espèces rares, écrivez moi ou téléphonez […]. Je fais une enquête sur les zoophiles heureux, j'aimerai vous interviewer ». Face à la profusion et au succès de ces petites annonces, le 1er Décembre 1979, avec l'accord de Serge July, Jean-Luc Hennig créait le supplément « Sandwich » spécialement réservé à cet usage.

Alors que Libération avait le cercle Hennig, chantre de la pédophilie, de son côté Le Monde hébergeait le Roméo des midinettes en la personne de Gabriel Matzneff, et Charlie Hebdo avait ses dessinateurs au mépris sélectif.

Copi & Libérett'

Libérett' est un clin d’œil à Hélène Hazera, la première j ournaliste transsexuelle engagée par Libération. Le dessin de Copi représentait une personne nue avec une poitrine de femme et un sexe géant d'homme. C'était la naissance du premier personnage de bande-dessinée incarnant le rôle d'un transsexuel et commentant l'actualité au gré de ses humeurs. Le ton était à l'humour lubrique. La première apparition de Libérett' remonte au 27 juin 1979, un dessin signé Copi, amant de Guy Hocquenghem. Nous retrouvions Libérett' dans les pages des petites annonces destinés aux homosexuels, à la rubrique « Chéri je t'aime ». Les aventures de Libérett' ne durèrent que deux mois, visiblement les lecteurs, malgré le contexte de l'époque, n'étaient pas prêts à supporter ce genre de libertés. Copi a aussi collaboré avec Charlie Hebdo, il est mort du sida à l'instar de son compagnon Guy Hocquenghem fin des années 1980.

Les dossiers pédophiles et leur date de publication chez Libé

avril/mai 1977
Naissance du Front de Libération des Pédophiles (FLIP) à Jussieu.
mars 1978
Article de Gilbert Villerot, pédophile condamné
5-6 novembre 1978
Dessin pédopornographique de Bazooka avec la mention « Apprenons l'amour à nos enfants ». Le mois suivant le parquet de Paris déposa de multiples plaintes contre Libération malgré le contexte de l'époque.
25-26 janvier 1979
Le pervers de Saint-Ouen, Jacques Dugué, s'explique, l'infamie introduite par un texte signé G.H.8
1er mars 1979
Libération titre : « Outrages aux bonnes mœurs », une parodie de journalisme cosignée par Serge July et Jean-Luc Hennig.
7 avril 1979
Jacquemard-Sénécal9 signe la tribune intitulée : « On a tué Dédé Baudruche ».
10 avril 1979
Entretien de Tony Duvert avec Guy Hocquenghem et Marc Voline : « Non à l'enfant poupée ».
11 avril 1979
Suite Tony Duvert : « Non à l'enfant poupée ».
27 juin 1979
Libérett' la transsexuelle vient sexualiser les pages de Libération.
20 juin 1981
Interview de « Benoît » titrée « câlins enfantins », de la pédopornographie dans un journal.10 Jacques Dugué n'avait donc pas suffit...
21 octobre 1982
Le jour suivant l'inculpation de René Schérer, Guy Hocquenghem titre « Le mythomane, le journaliste et le juge ».
23 octobre 1982
Lettres de Claude Sigala alors incarcéré en prison dans l'affaire du Coral.11
L'article signé Guy Hocquenghem est un recueil de déclarations paranoïaques et infondées visant à décrédibiliser l'enquête du juge Salzmann et à réhabiliter René Schérer. Déjà à l'époque de l'affaire Dugué, via sa tribune publiée au mois de Janvier 1979, Guy Hocquenghem prenait le parti d'un pédophile en écrivant qu'il « gagnerait tous les procès en diffamation s'il les intentait. Mais Dugué a décidé de se défendre seul, refusant le concours de tout avocat. Comme l'a écrit Le Monde avec une lourde ironie, Dugué écrit en effet des ''thèses sur la pédophilie'', comme en témoigne cette lettre. Son univers, celui des couples échangistes, qui se passent des photos d'enfants, sa franchise quant à la sodomie sont d'un langage différent de la pédérastie plus intellectuelle ou artistique. Mais cet homme, voué pendant trois jours à la vindicte publique comme le monstre absolu par les plus puissants médias sur la base d'informations parfaitement erronées, a bien gagné le droit à l'expression depuis sa prison ». Selon Guy Hocquenghem il s'agissait « d'un simple attentat à la pudeur sur mineurs sans violences » alors que Jacques Dugué appartenait à un réseau qui, au minimum, échangeait des photos pédopornographiques à l'échelle internationale. Or pour réaliser des photos pédopornographiques il faut nécessairement contraindre un enfant à se dénuder. Rappelons que les forces de police ont arrêté Jacques Dugué suite aux indications des forces de polie de Los-Angeles, peu après une perquisition au domicile d'un dénommé Henry Jonhson en 1978. Ces faits ont été établis par un article du Monde publié au mois de Février 1979. Cette prise de position de Guy Hocquenghem n'avait rien d'innocente puisqu'il cherchait uniquement à protéger son mentor René Schérer. Ensuite, toujours selon Guy Hocquenghem, Jean-Claude Krief aurait été un mythomane, mais que disent les faits sur la supposée mythomanie de J-C Krief ?
Rappelons qu'une liste contenant 13 noms a été officiellement produite par les enquêteurs de la BSP sur la base des informations fournies par le « mythomane » Jean-Claude Krief. Ceci est la version officielle dans le cadre de l'affaire du Coral en 1982. En réalité il importait peu d'identifier la provenance réelle de la source de ces informations, il fallait surtout en vérifier la cohérence et la crédibilité. Une chose est certaine, cette liste s'est avérée exacte face à l'épreuve du temps. Il est donc regrettable d'avoir vu un journal tel que Libération prendre parti au point d'en perdre toute impartialité, sous prétexte que le jeune Guy défendait son ancien amant et mentor René Schérer voire les pratiques déviantes du Coral. Sur les 13 noms figurant sur cette liste, deux ont été condamné dans l'affaire du Coral. Un autre a été condamné vingt ans plus tard dans une autre affaire de pédophilie. Ce n'est autre que Leonid Kameneff, le responsable de l’École en bateau condamné en 2013 à 12 ans de prison. Comment un mythomane tel que J-C Krief avait-il pu voir juste ?

Coral : Spéculations sur la liste des 13

Cette liste de noms a été publié par le magazine non conformiste « Le Crapouillot » dans le numéro 116 du mois de novembre/décembre 1993. Cependant une bonne partie du document a été caviardée mais cela ne s'arrête pas ici, voir l'affaire du Coral.
Alain Chiapello
Psychiatre
Bertrand Boulin
Éducateur
René Schérer
Écrivain
Jack Lang
Ministre de la Culture
Gabriel Matzneff
Écrivain et pédophile
Leonid Kameneff
Psychologue et pédophile
Roger Auffrand
Éditeur
Lionel Guillain
Photographe
Jean-François Reverzy
Psychiatre
Willy Marceau
Écrivain
Gérard Durand
Musicien
+ tous les directeurs des centres adhérents au CRA.
Non identifiés
Gérard XXXXXL
Photographe
Richard XXXXXXMP
Rédacteur en chef

Revue Recherches de Felix Guattari

Pourquoi s'attarder sur la revue Recherches ? Simplement pour démontrer l'extrême collusion entre les protagonistes évoqués ci-dessus et ceux qui ont contribué à l'élaboration du contenu de certains numéros de la revue Recherches abordant la thématique pédophile.Ces personnes ont été signataires de plusieurs manifestes pro-pédophiles, et nombre d'entre eux ont été journalistes pour Libération. Nous allons démontrer qu'à l'instar des pétitions pro-pédophiles, certains numéros de la revue Recherches n'ont pas été assumés.
Il existe 49 numéros de la revue Recherches diffusée entre les années 1966 et 1983 via le CERFI. Felix Guattari, psychanalyste, était le directeur de publication de la revue Recherches, dont les thèmes étaient en relation avec la sphère sociale et le cadre institutionnel. Felix Guattari a été l'un des grands pétitionnaires faisant la promotion de la liberté sexuelle et de la révolution (homo)sexuelle fin des années 1970 et début 1980.12
En survolant le site web des éditions Recherches nous pouvons découvrir ou redécouvrir brièvement le contenu de chaque numéro à travers une brève fiche de présentation répertoriant tous les numéros ou presque...
Le site offre la possibilité de se procurer n'importe quel numéro, pour cela rendez-vous sur la fiche d'informations du numéro désiré afin de consulter les informations relatives à son contenu. Pour chaque numéro nous avons des renseignements basiques tels que le titre, les participants, parfois un court extrait descriptif, et le sommaire. Une seule fiche de présentation diffère des autres, celle du numéro 12, elle est la seule à ne pas offrir un sommaire pour éclairer le lecteur sur le contenu de ce numéro polémique. La liste des auteurs est également incomplète, le site ne mentionne que Guy Hocquenghem, Michel Cressole, Anne Querrien et Christian Hennion. Nous avons déjà ici trois journalistes de Libération.
Le numéro 12 a été publié en 1973, environ 200 pages, avec pour titre :« Trois milliards de pervers : Grande encyclopédie des homosexualités ». Le chapitre IV de 32 pages signé Guy Hocquenghem, et titré « Pédophilie », a été entièrement censuré.
La liste complète des participants au numéro 12 :
Gilles Deleuze, Michel Foucault, Jean Genet, Felix Guattari, Daniel Guérin, Guy Hocquenghem, Jean-Paul Sartre, Jean-Jacques Lebel, Jean-Pierre Duteuil, Cathy Bernheim, Gilles Chatelet, Fanny Deleuze, Catherine Deudon, Laurent Dispot, Alain Dorison, Pascal Faurel, Jean-Marie Genet, Roland Gengenbach, Rémy Germain, Pierre Hahn, Christian Hennion, Georges Lapassade, Georges Marbeck, Marie-France, Christian Maurel, Vera Memmi, Marc Pierret, Michèle Pierret, Michel Pont, Anne Querrien, Marc Raynal, Christian Revon, Alec Sandra, Josy Thibaut, Gilbert Eymard.13